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Géographie du Propre

Mais ouais mais ouais, on est à NYC mais je vous laisse pas tomber! Beaucoup d’entre vous me posent des questions sur ma routine de démaquillage. Alors, après Halloween, je trouve que c’est le moment répondre!

il y a plusieurs options mais vous allez voire c’est très simple!

> L’option 1 (=80% des cas) = Coton bio Muji + Créaline de Bioderma + Clarifying Lotion de Clinique

J’utilise un coton plein d’Eau Micellaire Créaline (les makeup artists ne jurent que par ce produit) et laisse imbiber la peau, notamment les yeux. il ne faut surtout pas “abraser” tout de suite car le produit agit tout seul. rien ne sert de courir… et c’est d’ailleurs pareil lorsque vous démaquillez vos ongles. Laisser imbiber, il n’y a que ça de vrai. Ensuite, je répète l’opération avec le verso du coton etc jusqu’à ce que ce soit propre. Et enfin j’applique, toujours au coton la Clarifying Lotion. Je trouve le principe d’exfoliation génial. Parfois ça picote mais pas toujours 😀 En revanche, la peau est bel et bien … claire! propre, douce, et prête à recevoir la crème de nuit!

> l’option 2 = l’Huile mythique Cleansing Beauty Oil de Shu Uemura + grande eau

Avec mon métier, il arrive que mes journées ressemblent à maquillage-démaquillage-remaquillage-redémaquillage-re-re… etc. Du coup, ma peau est comme toute agressée là. J’opte dans ce cas pour l’huile parce qu’évidemment, c’est plus doux, celle ci traite en plus, mais qu’en outre, on l’utilise au doigt, en massant. No coton. L’huile dissout tous les corps qui se sont déposés sur la peau, qu’il s’agisse de makeup, de pollution etc. C’est top! Et au bout d’un moment, l’huile se transforme en lait aqueux. J’adore! il ne reste plus qu’à rincer à l’eau.

> l’option 3 : comme dit mon père, rien de mieux que le savon de Marseille! mais, ça je ne le fais que l’été quand je suis près de la mer, que ma peau respire d’avantage et que je la maquille moins.

L’important, comme toujours en soin, est de trouver la galénique qui vous convient, notamment, suivant les besoins de la peau au moment où vous vous démaquillez.

L’important surtout c’est de se démaquiller TOUS les soirs. même si vous n’êtes pas maquillez. Les démaquillants sont les seuls à bien assainir la peau.

L’important enfin, c’est de ne pas oublier le cou… et le derrière des oreilles… eurk! nan mais le cou, n’oubliez pas le cou!

Allez, je vous embrasse fort !

Dîtes moi ce que vous faîtes vous en attendant!

 

Timai

 

Je vous avais laissé un message Fb et Twitter pour partager cette collaboration avec le super site de prêt à porter Baruckello. J’adore leur sélection décontractée, saillante, pas chère. Beaucoup de pièces viennent de créateurs coréens. ça le fait grave!

Vous me retrouverez dans la section “Baruckello par”; Le concept est canon ! il propose à des … “gens” (!!!) de faire une sélection de leurs articles préférés et de les mixer avec des éléments de leur propre gare-robe. Photos prises chez oi-m! avec oi-m donc …

… dans le pull Air, un pantalon vintage YSL et des escarpins Margiela.

 

… avec la chemise Pen, mon short en cuir réalisé au Vietnam et un vernis Gris Uslu BBU. Ah oui, en haut, dans cette photo Célinesque, je porte le pull Ploom (c’est pas drôle ce nom?) et mon Rouge Automatique Fushia.

Ils ont aussi pris quelques détails singuliers, comme mon étagère recomposée depuis le déménagement. Je vous mets quelques photos ci dessous.

Vous trouverez toutes les photos ici. Merci à Reda et sa fine équipe de m’avoir choisie. C’est super!

Des baisers doux pour le week end. Il est grand temps de se masser! ¨o^

 

Pauline

Je vous présente Pauline, plus connue sous le nom de … Georges! Avec son visage d’ange, allez savoir pourquoi on l’a surnommée comme ça! Elle raconte dans son blog, ses rencontres, ses voyages, et nous fait découvrir son univers délicat, musical et contemporain. On s’est rencontrées comme 2 bloggeuses, et on s’est bien plues tiens! allez, je vous emmène chez elle, (ou presque, vous allez voir!)! Vous allez découvrir comment la blondeur peut devenir fatale! Merci Pauline!

Toro Y Moi : Still Sound

Takeshi Murakami

 

Promis, je vous raconte en ps, la reason why du titre.

Mais commençons par le plus important: la partie non ratée de l’interview. Parce que Murakami rend hommage à Klein à la galerie Perrotin et qu’évidemment nous y sommes allés, et qu’évidemment … MU-RA-KA-Mi ! Vous connaissez certainement le Monsieur, et son œuvre. Je n’arrive plus à dire si j’adore, tellement il fait partie de … « moi » ? Son univers coloré, facétieux, puissant, inquiétant, monstrueux, irrévérencieux, hyper médiatisé, fait finalement partie intégrante de mon environnement visuel et culturel. C’est comme un référent… Mais si je l’aime.

Alors voilà, on se pointe au vernissage et Murakami est là. Il est tout sourire, pose hilare devant ses tableaux les doigts en « V », est introduit tour à tour à des gens qu’il ne connaît pas mais qui vraisemblablement comptent « you know she is very famous blablabla ».

Yannis me dit « allez, vas-y ! » mais moi j’arrive pas à faire ces trucs . Mais en même temps, c’est MU-RA-KA-Mi quand même ! alors du coup, je me bouge un peu et me lance.

Timai : hum hum… Hi! nice to meet you. I am blablabla (= not famous)… Why Yves Klein?

Takeshi Murakami : I know his work for a very long time. We have that passion for colours in common. But when I was a student in Tokyo, and was learning about him, I was saying : “hey monochrome, I can do the same (il mime le geste de passer un rouleau sur une toile), it is so easy!”. But actually Klein at his time was the first to explore and show the mediumnic power of colour, thanks to monochrome. (Je connais son travail depuis très longtemps. Nous avons la même passion pour les couleurs. Mais quand j’étais étudiant à Tokyo et qu’on me faisait des cours sur lui, je disais : hey les monochromes, je peux faire la même chose (il mime le geste de passer un rouleau sur une toile), c’est trop facile!)

T : aha…

TM : it is like the impressionist tradition before or Buddhism : colour is a very serious thing ! A monk told me about the power of colours. It is about meditation, a way to get out of yourself. (C’est comme la tradition Impressionniste avant, et le Boudhisme : la couleur est quelque chose de très important! Un moine m’a parlé du pouvoir de la couleur. Ca parle de méditation, une manire de sortir de soi-même.”

T : where are you with your superflat* concept ? (où en êtes vous de votre concept superflat?)

TM : Superflat follows me in all my work. it is like a cycle. Going back and forth. It is always a way for me to follow the japanese tradition of representation, from Edo period with Ukiyo-e** and printing technics.” (Superflat me suit dans tout mon travail. c’est comme un cycle. Allant d’avant en arrière. C’est toujours une maière pour moi de suivre la reprsentation traditionnelle japonaise, qui vient de notre époque Edo avec ses Ukiyo-e et ses techniques d’impression.)

T : are all these works silkscreened***? (toutes ces oeuvres ont-elles été sérigraphiées?)

TM : yes, as always. It is made with layers and layers and layers of different silksreened colours. It is a very long process of printing all these colours together. (oui comme toujours. C’est fait avec des couches et des couches et des couches de différentes couleurs sérigraphiées. C’est un processus très long d’impression de toutes ces couleurs)

T : Thank You very much (nan j’ai pas sorti un vieux “arigato” des familles)

TM : bye bye”

* SUPERFLAT est le concept esthétique inventé par Murakami. il se réfère à cette représentation traditionnelle japonaise superPlate, sans perspective, en la poussant dans cran. Car en définitive, lorsque vous usez de la couleur, certains éléments de facto vont “passer” devant : les plus clairs et les plus saturés. Lui avec toutes ses couleurs veille à ce que l’ensemble reste très plat, c’est à dire qu’il n’y a pas de hiérarchisation dans les messages colorés. rien ne vient devant, rien ne part derrière. Rien ne dépasse. oui, tout doit rester plat.

** l’UKiYO-E ou “images du monde flottant”, sont les estampes japonaises de l’ère Edo (du 17e au 19 e siècle de notre ère) dépeignant la vie quotidienne des bourgeois japonais (et non plus de les guerriers ou l’aristocratie, car les estampes étaient peu chères à reproduire comparées aux peintures traditionnelles), notamment dans le quartier des plaisirs, avec tout plein de courtisanes et de scènes érotiques dedans.

*** SILKSCREEN veut dire sérigraphie. Cette technique d’impression est très longue car il faut un écran d’impression différent pour chaque couleur. il s’agit de grands tamis entièrement recouverts d’un liquide imperméable sauf aux endroits à imprimer. On racle chaque encre de couleur à travers ces tamis qui s’imprime alors directement sur la toile/le papier. Les toiles de murakami contiennent beaucoup de couleurs. il faut donc beaucoup d’ écrans. et surtout il faut les câler au bon endroit pour que la couleur ne dépasse pas de la forme qui lui est réservée. Sinon, poubelle.

Les oeuvres de Murakami sont des oeuvres exceptionnelles car, malgré ce processus très lent de fabrication, elles savent garder intacte toute l’énergie créative de son auteur. ça jaillit de partout.

Klein usait du monochrome car il voyait dans les lignes du dessin autant “de barreaux de prison”. Le monochrome, c’était la liberté. Alors on pourrait se dire que Murakami fait contresens avec toutes ses figures (fleurs ou crânes, finalement peu importe). Mais en fait, les peintures de cette exposition reprennent savamment ce concept de monochrome en … le détaillant de mille couleurs! lorsqu’on les regarde, le principe de superFlat reste bien vivace, et sert le propos. Et l’on voit et se projète sur une toile bleue, rose, or… Ca grouille très librement, et les “monochromes” bougent … “en eux-même”

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alors… le ps :

ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh!!!

alors, que vous voyez sur la première photo là-haut? hein dîtes moi un peu?

Mr Murakami + oim + un micro = la photo de Murakami répondant à une inteview rondement menée par oim, nan?

bah oui et non. c’est le début d’une vidéo-que-quand-t’appuies-sur-bip-pour-commencer-ça-fait-une-photo! et que comme t’es méga heureux et investi dans le tournage d’une vidéo qui n’a jamais démarré, bah on n’a qu’une photo.

aaaaah mais nan, on en a une deuxième-de-quand-t’appuies-sur-bip-pour-arrêter-ça-fait-une-autre-photo!

Hahaha. Je savais que j’allais en rire un jour.
Car oui en fait, l’itw n’est pas à moitié ratée pour ce problème technique sans importance. Mais parce que justement, c’était sans importance et que moi j’étais toute déçue. Toute déçue de ne pas avoir cette vidéo alors qu’elle n’était même pas prévue. Rrrrhooo la nulle! Ce qu’on peut être con parfois.

Ces émotions débiles m’ont fait oublier les toiles, la rencontre, Yannis qui avait tout fait pour que ce soit là (“euh poussez vous s’il vous plait, je filme là!”). J’ai raté l’occasion extra-ordinaire d’être extra-ordianairement contente. Avec tout ce qui était là à ce moment là, comment ne pas voir que le verre n’était même pas à moitié plein mais déjà over rempli?!!!

bah, je le remets en tips tiens! lâchons sur les imperfections!!!

Car en retranscrivant cette interview, je me rends compte que c’était bien qu’en même. non?

mille bises!

Rocky Cat’s Eyes!

Hey yo! Voici mon new tuto! Raaaaoooonnnn!

ps1 : alors contrairement à ce qu’on pourrait croire, un maquillage de ce type a beau prendre plus de temps à réaliser, il est finalement plus simple que la simple ligne d’eyeliner. L’idée est de trouver la forme de VOTRE amende (donc on a dit à adapter à la forme de vos yeux ET de vos paupières) et ensuite de composer selon le trait qui découle de votre main. Si ça dépasse et bah pani problème, l’amende sera plus grande et c’est tout!

ps2 : merci à Emilizedresser pour la pommade au calendula BOIRON. Je la trouve géniale! En revanche, impossible de la trouver sur “l’internet” donc, impossible de la mettre dans la superette! xxx

ps3 : likez les tips si ça vous dit!

Brassbastardz : Stand Up (Leon Somov Rmx)

Paradise Found

Il y avait ce parfum. mon parfum.

Mon parfum, en fait, n’a pour ainsi dire jamais “existé”. Je le portais alors que dans les couloirs de L’Oréal, on faisait ce qu’on appelait des tests couloirs. On m’avait filé cette fiole d’amour, pour que je donne mes impressions. ça me bouleversait à chaque ouverture. Je le portais sans cesse. Comme un foulard de soie qui te court après. Même quand tu marches. Un sillage qui s’emmêle dans ton cou, tes cheveux. Un truc de maboule qui me faisait tomber sur mon propre chemin. Une émotion. Je l’aimais tant. Il n’était qu’à l’état d’étude que c’était mon parfum. Tout le monde me reconnait avec. Bref, c’était mon parfum.

Un jour, mon copain qui à l’époque s’occupait du lancement, m’a dit : “le projet est arrêté, je suis désolé”. Le jus est alors passé ailleurs, il a été adapté, transformé. à la marge dirait-on mais suffisamment pour créer une distance entre lui et moi. Mon parfum a juste cessé d’exister.

Et moi, j’ai continué ma vie sans lui. Et sans aucun autre. “les plus beaux paradis sont ceux que l’on perd” disait Yves Saint Laurent en parlant de sa marque. à mon échelle, c’était un peu ça. J’en essayais, tentais des trucs mais ça n’allait jamais, ou ma peau ne les aimait pas.

5-6 ans plus, je choppe une entrée pour une braderie Comme des Garçons. et là, je tombe sur CoffeeWood. Une réaction qui m’en a rappelé une autre. Le parfum n’était pas le même mais je “sentais” cette même émotion. Singulière, sensuelle, noble, contrastée. Evidemment, ce parfum n’existe plus, et du coup, je le mets avec parcimonie, comme pour me préparer. Mon rituel parfum a du coup changé. Comme beaucoup de femmes, j’alterne. J’ai fait d’autres trouvailles, des merveilles aussi. On en reparlera. A chaque fois que je les “prends”, mon coeur fait “aaaaah”.

C’est tellement beau, un parfum que l’on aime. Et vous, avez-vous trouvé votre paradis?

Le nom de ce post est emprunté au site de l’incroyable Betony Vernon

DocteurLoan

Hey mais dîtes donc là, je trouve que ça fait très très longtemps que je ne vous ai pas parlé de ma famille, non?

Ah… si?! bom’bé, voilà ma mère qui reboule!!! Je vous avais dit qu’elle était nutrithérapeute, du coup, on va vous montrer comment … se masser! hahahahahaha! En fait, Docteur Loan, Hong Loan en fait (le Pheonix Rouge s’il vous plait) est plus que nutrithérapeute, mais je n’ai pas le droit de faire de la pub pour un médecin. Alors disons qu’elle sait faire PLEINNNN de truc(s) (hahaha, d’ailleurs quand j’y pense, le prénom de ses trois enfants commence par “Truc”, dit “tchouk”) et que donc, si ça vous intéresse, bah, on va en profiter!

Alors, ce que Docteur Loan va nous apprendre demande un peu de temps. 10-15 minutes. Alors plutôt que de vous lancer ça un vendredi matin alors que vous serez au bureau et pas franchement dispo, on s’est dit que ce serait sympa de se faire de longues sessions … le week end, pour que vous puissiez vous masser, en même temps que nous. Vous trouverez ci-après un titi teasing de notre première session de massage, mais aussi de recettes detox qui viendront plus tard. See ya tomorrow!

Phoenix : If I Ever Feel Better

De Mode et de Beauté

(photos recueillies sur style.com)

Mes clients comme mes copines me posent souvent la question de comment je capte mes couleurs pour créer mes palettes. Alors, je vous montre. La première chose, c’est que je regarde beaucoup. J’observe. Et parfois, ça prend une tournure ou une autre dans ma tête. Aux Arts Déco, dès qu’on allait dans la rue, à une expo, on faisait ce qu’on appelle des relevés de couleurs. Tout ça est assez spéculatif, car on ne relève pas toutes les couleurs que l’on croise, mais certaines choses nous captent, se regroupent. On ne sait pas exactement pourquoi. “ça me touche” disait Nan Goldin.

Avez-vous suivi la fashion week? ça vous intéresse? je suis folle de mode. Mais plus ça va et plus s’opère chez moi une dichotomie entre la mode que je vois, dans les magasines, les shows, chez Colette et celle que je porte. Deux intérêts, deux émotions différentes mais pour autant assez présentes dans ma vie et mon travail. La première, purement visuelle, virtuelle mais qui a dit que le virtuel n’était pas la vraie vie? disons que c’est réel et immatériel. Des images. Qui me touchent. La seconde elle, est dans la sensation, le porté, le mouvement, l’intime, une forme de satisfaction (ou pas) au quotidien.

Alors voilà, à chaque saison, je regarde les shows sur internet, certains m’intéressent d’avantage. touchée. et puis j’analyse, là encore de manière assez spéculative et je fais mes codages. ça donne ça (le vêtement à gauche, la beauté à droite; un carré pour le teint, puis les yeux et enfin la bouche) :

bon alors vous voyez? y a encore quelqu’un?

qu’est ce que je vois :

1/ il y a beaucoup, beaucoup de couleurs : je me rappelle de certaines saisons ou excepté Dries Van Noten, il n’y avait que du blanc, noir, beige, gris et bleu (mais ça compte pas, c’était du denim).

2/ en même temps, le color block, c’est fini. Les nuances sont plus fines. beaucoup d’imprimés. Acne oui joue encore l’aplat mais le couple au noir et au blanc.

3/ les rapports de tons sont extraordinaires. savants. chez Burberry et Rodarte notamment.

4/ les tons pastels sont de retour. beaucoup de défilés ont parlé d’eau, d’océan, de surfers et de sirènes : Chanel, Alexander Mac Queen, Pillip Lim, Givenchy… ça fait beaucoup! Du coup, les pastels sont entrecoupés de transparence. ll ne s’agit plus uniquement de couleurs plates et blanchies. J’avais repéré ces nuances sur d’anciens makeup des défilés Dior, mais là on passe au vêtement. J’ai beaucoup aimé la manière dont Marc Jacobs a parlé des choses “nice”. C’est bien parfois des choses juste nice. innocentes, amoureuses, lumineuses. Les verts d’eau, petits jaunes, rose légers, lilas, bleu ciel me plaisent tellement!

5/ le makeup est nude de chez nude. Il y a bien eu le liner ocre-rouge de Marni, les bruns sculptants de Thakoon, le rouge à paupières de Miu Mui, le regard bleu nuit de Rodarte, mais ça s’appelle des exceptions. La quasi totalité des shows proposait des peaux unifiées sans blush, des sourcils présents, bien dessinés, mais naturels, et des lèvres couvertes de fond de teint. Parfois un peu de rose nude (Chanel), de liner noir discret (jil Sander), de smoke doux (Lanvin), mais c’est très très ténu.

6/ Peter Philips disait pour le show DVN que les imprimés étaient tellement forts que même un blush sur le visage aurait été too much. Alors que les années précédentes, on nous disait que le visage faisait partie intégrante de la silhouette (d’où le rouge, l’orange, le fushcia sur les lèvres), on reviendrait à une séparation du visage et du corps. Je médite.

Alors est ce que ça veut dire qu’il “faudra” porter des petits top lilas avec un visage comme à oil-pé l’été prochain? bah, on fait ce qu’on veut non? Mais cette nouvelle saison me fait très très envie. Et vous qu’en avez vous pensez? ça vous touche?

Mille kisssssses